NEVROSES ET SYMPTÔMES SOMATIQUES

NEVROSES ET SYMPTÔMES SOMATIQUES

La névrose est une affection psychologique dans laquelle on rencontre des symptômes. Ces symptômes expriment symboliquement un conflit psychologique dont l’origine se trouve très loin en arrière dans l’histoire infantile du sujet. On distingue les névroses hystériques et les névroses obsessionnelles.

Les névroses hystériques sont au nombre de trois : l’hystérie d’angoisse, l’hystérophobie et l’hystérie de conversion. Ces trois types d’hystérie ont un point commun : l’individu qui en est atteint a buté sur le complexe d’Oedipe, il a été obligé de faire un retour en arrière vers les stades antérieurs de son passé, il a reflué en quelque sorte vers le stade oral et parallèlement vers le stade phallique.

Formulons quelques mots à propos du complexe d’Oedipe. Ce nom vient de la légende grecque bien connue d’après laquelle Oedipe épousa sa mère après avoir tué son père. Il eut avec elle des enfants ; il fut puni cruellement par les dieux pour cette terrible action.

Classiquement, la petite fille a des dispositions tendres à l’égard de son père et le petit garçon pour sa mère, lorsque les choses sont simples. Elles sont compliquées lorsqu’on parle de complexe d’Oedipe inversé c’est alors le partenaire du même sexe qui est aimé.

Le petit garçon peut traverser de façon normale le complexe d’Oedipe en s’identifiant à son père et en abandonnant ses dispositions tendres à l’égard de sa mère. Il laisse en quelque sorte celle-ci pour se tourner vers d’autres femmes. On peut imaginer un déroulement analogue et symétrique pour la petite fille qui traverse de façon normale le stade oedipien.

Nombre de personnes ne traversent pas le complexe d’Oedipe aussi facilement ; certains ne le dépassent pas. Ils restent fixés à leur mère pour les jeunes gens, à leur père pour les jeunes filles. C’est une position difficilement soutenable dans la réalité. Ces personnalités, qui ont  » raté  » leur Oedipe, vont repartir en arrière et régresser. Elles vont retourner à un stade de leur évolution antérieurement vécu : stade oral ou stade phallique.

Nous avons expliqué plus haut ce qu’était une relation orale. Lorsque l’on retourne en arrière vers le stade oral, on tente de retrouver le plaisir que procurait antérieurement le suçotement, le plaisir de prendre dans sa bouche, le plaisir de mordre. Ces divers éléments peuvent se traduire dans le comportement par des manifestations de dépendance.

Quant au stade phallique, il est traversé plus tard dans l’évolution de l’individu ; à ce moment, la petite fille et le petit garçon pensent qu’il n’existe qu’un seul sexe : l’organe mâle. Il sera glorifié par les petits garçons et désiré par les filles (désiré au sens de vouloir le posséder). Le phallus est plus une entité mythique qu’un organe sexuel véritable. Nous disons entité mythique dans la mesure où il est ce qu’on n’a pas pour les petites filles et objet de gloriole non encore sexué pour les petits garçons.

Caractère hystérique top

Le sujet de caractère hystérique joue un rôle : il échappe à la réalité et à ses dangers. L’existence est vue au travers d’un miroir déformant. La réalité ne peut pas être appréhendée si ce n’est par le truchement de falsifications diverses auquel l’hystérique croit comme à la réalité. Les troubles de la sexualité sont classiques : c’est une formulation du vocabulaire courant que de dire de quelqu’un qui a une hyperactivité sexuelle qu’il est  » hystérique « . En fait, ce n’est pas toujours vrai. Les hystériques cherchent dans l’acte sexuel une possibilité d’expression. En effet, l’acte sexuel est pour eux un excellent terrain propre à exprimer des émotions et des passions de façon théâtrale. Tous ces éléments contribuent à donner à l’hystérique un aspect de  » non-sérieux « . Il porte un masque derrière lequel il s’abrite, masque changeant au gré de la personne avec qui il entre en relation. En effet, nous l’avons dit, le principal mécanisme de défense de l’hystérique est l’identification. Il joue à être le personnage qu’il imagine en face de lui : c’est une façon de s’en protéger, car il en a très peur. Un autre élément contribue à rendre inconsistante sa personnalité : il a oublié et refoulé des tranches entières de son existence, sans doute parce qu’elles ont été douloureuses dans son histoire. Ces oublis et ces amnésies sont réelles. Quand on parle avec un hystérique, on rencontre comme un trou, comme des perturbations dans l’ordre chronologique des souvenirs.

on a souvent l’impression devant un hystérique que son principal souci est de plaire en s’exhibant ou en séduisant ; ce faisant, il se protège contre des dangers encourus (pense-t-il) de la part d’autrui.

Hystérie d’angoisse

L’angoisse prédomine dans ce type d’hystérie. La crise d’angoisse s’annonce d’abord par la notion d’un péril dont on ne connaît pas encore la nature et qui va de plus en plus en s’amplifiant. Il peut se faire aussi qu’elle survienne sans s’annoncer. Elle entraîne un grand désarroi du sujet qui est comme fasciné par la crise qu’il sent monter en lui. La fascination peut aller jusqu’au vertige. En même temps s’installe une perplexité doublée d’appréhension très inquiétante. Quelquefois, le malade ressent une sensation de regret, de remord, d’un danger imminent.

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On rencontre des symptômes divers.

 

Au niveau des organes sensoriels et de la bouche, on constate des sueurs, des bourdonnements d’oreille, une vision brouillée ; les maux de tête sont fréquents.

On note des symptômes musculaires : des crises de tremblements qui peuvent frapper n’importe quel membre, parfois un tremblement des paupières ; ailleurs, on aura comme l’impression de crises rhumatismales.

Des symptômes urinaires sont possibles avec difficulté à uriner ou au contraire une tendance excessive aux mictions.

Les symptômes digestifs sont extrêmement variés. Ils peuvent aller d’un simple rétrécissement du pharynx à la  » boule oesophagienne  » ; quelquefois ces symptômes aboutissent à des nausées ou à des vomissements, à des troubles du péristaltisme intestinal pouvant conduire à la diarrhée et quelquefois aussi à des constipations totales.

Les symptômes cardiaques : ce seront des palpitations ou des troubles du rythme ; on notera ce qu’on appelle  » une arythmie extra-systolique  » c’est-à-dire que les contractions du coeur deviennent anarchiques. Quelquefois ces manifestations cardiaques sont telles qu’elles peuvent évoquer des crises d’angine de poitrine.

Les symptômes respiratoires peuvent aller de la simple difficulté respiratoire à la sensation de blocage complet. Ils évoquent parfois une crise de pseudo-asthme.

Les troubles du sommeil sont fréquents et variables. Ce peut être une insomnie avec des dispositions du sujet à manipuler ses conflits sans cesse pendant la nuit. Au contraire, le patient échappe parfois à l’angoisse en dormant de façon excessive.

Ces troubles schématiquement mentionnés, n’excluent pas d’autres troubles fonctionnels divers, troubles hépato-digestifs, troubles thoraciques vagues dont nous n’avons pas systématisé les manifestations. Précisons que les désirs sexuels sont souvent amoindris voire même supprimés. Mais ce n’est pas toujours le cas ; fl peut exister à l’opposé une hypertrophie du désir sexuel car dans l’acte sexuel le sujet parfois échappe à l’angoisse.

Lorsque l’on examine ces malades, on est surpris par la crispation souvent intense de leurs muscles qu’ils n’arrivent pas à détendre. Un examen fin peut détecter un tremblement des extrémités rapide et variable. Lorsque l’on frappe les réflexes, on voit qu’ils sont considérablement augmentés. L’examen cardiaque montre un électro-cardiogramme normal mais une tension artérielle un petit peu basse. Ce signe n’est pas toujours constant, il est bien certain que chez les sujets prédisposés à l’hypertension artérielle, la crise d’angoisse augmente cette dernière.

Le caractère phobique. top

Le sujet de caractère phobique évite le contact. Lorsqu’on entre en relation avec un phobique, on note par exemple, un évitement du regard. Le sujet, tout à coup, évite le regard de l’investigateur ; son regard se porte sur un objet imaginaire de la pièce ; ce faisant, il évite le contact avec le médecin. Cette peur du contact humain est caractéristique. L’investigateur peut contrôler expérimentalement cette peur du contact. Il avance sa chaise vers le patient qui est en face de lui : le patient se recule comme s’il était terrifié par l’approche du thérapeute.

L’évitement se traduit aussi dans le comportement. Le sujet, pour éviter telle ou telle situation qui lui fait peur, adopte des conduites spéciales pour ne pas rencontrer la situation en question. Donnons un exemple très simple : supposons qu’un malade ait peur des ascenseurs. Il prend alors l’escalier. Il est bien certain que dans les immeubles modernes de tels comportements sont parfois fatiguants !

Ailleurs, le sujet va adopter une attitude un peu particulière : le défi. Pour dénier sa peur, il va défier autrui. Il aura l’impression de détenir une espèce d’arme qui lui conférerait, du moins le croit-il, une supériorité sur autrui.

Mais vouloir autant se montrer supérieur n’est-ce pas parfois afficher sa peur ?

La névrose phobique.

Dans la névrose phobique, la quantité d’énergie qui a été mobilisée à l’occasion du conflit infantile, au lieu de se transformer en angoisse (comme dans l’hystérie d’angoisse dont nous venons de parler), s’est au contraire attachée à des choses ou des situations, lesquelles deviennent l’objet d’une terreur indescriptible. Autrement dit, dans ce type de névrose, l’angoisse, au lieu de tourner à vide, s’empare d’éléments particuliers de la réalité extérieure. Elle se fixe. Le phobique remplace un danger interne de son milieu psychologique par un danger externe.

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Les troubles psychosomatiques rencontrés dans les hystérophobies sont analogues à ce que produisent les crises d’angoisse précédemment décrites dans les hystéries d’angoisse. Une seule différence : la crise d’angoisse survient lorsque le sujet rencontre dans la réalité la situation qui lui fait peur. Certaines situations phobiques sont connues du public. L’agoraphobie est la peur des grands espaces. Le sujet dès qu’il se trouve confronté à un grand espace est saisi de crises d’angoisse majeures. La claustrophobie est la peur des espaces clos. Le sujet ne peut pas prendre l’ascenseur, ne peut pas s’engager dans une grotte, dans un conduit étroit. Il existe d’autres types de phobie, par exemple la peur de tomber dans des gouffres, dans les escaliers, dans les étages la peur du noir, le noir étant vécu alors comme un espace menaçant ; la peur de la foule, l’impossibilité de se rendre dans les grands magasins, la peur des moyens de transport (le train en particulier) mais ce peut tout aussi bien être l’avion.

Ailleurs, la peur ne sera pas centrée sur une situation telle que celles que nous venons de décrire mais au contraire sur un animal : le malade aura peur des souris, des rats, d’un gros animal comme un chien, un loup ou n’importe quel animal.

Hystérie de conversion top

Dans l’hystérie de conversion, la quantité d’énergie qui a été libérée au moment du conflit infantile ne s’est ni transformée en angoisse, ni attachée à des dangers extérieurs ; elle s’est transformée en symptômes au niveau du corps.

Les crises sont annoncées par des manifestations physiques diverses cardiaques, digestives, ou visuelles. Le malade  » sent  » venir la crise qui

aboutit à une perte de connaissance avec une chute non brutale. Le malade se laisse tomber plutôt qu’il ne tombe.

Survient le 2e temps de la crise où le sujet se met à se tendre ; tous ses muscles se bandent, son corps fait presque un arc de cercle des talons à la tête ; sa respiration est arrêtée ; à ce moment commencent des convulsions ; elles sont d’abord limitées, puis augmentent jusqu’à devenir de grandes secousses généralisées de durée variable. Le malade sombre ensuite dans un calme total.

on décrit des variantes à cette crise : au lieu de mouvements de secousse, on verra des contorsions variées -, on peut noter aussi des manifestations d’ordre érotique ou qui simulent un certain érotisme. Il peut se faire aussi qu’au terme de la crise, le sujet soit saisi d’une propension à formuler des mots variés de caractère saugrenu.

Bien sûr, on ne rencontre pas toujours des crises aussi pures. La crise de nerfs bien connue n’est souvent que l’aspect limité d’une grande crise d’hystérie qui n’aboutit pas à son terme. L’hystérie peut se traduire aussi tout simplement par la syncope, sans les autres signes que nous venons de décrire.

Bien entendu, de telles crises risquent de se confondre avec l’épilepsie : c’est l’électro-encéphalographie qui permet alors de faire le diagnostic.

Dans d’autres cas, on n’assiste à aucune crise. C’est la conscience du sujet qui est atteinte. Il est plongé, par moment dans des états crépusculaires.

On note une espèce d’obnubilation de la pensée qui est comme stupéfiée ; tout se passe comme si le sujet était dans un  » ailleurs  » étrange et difficilement appréhensible. Ces états crépusculaires ont une durée variable, parfois fort longue. Ils aboutissent quelquefois à des états amnésiques complets.

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1. Ce sont des paralysies : paralysies localisées frappant un segment de membre ou même un membre dans son entier ; paralysies plus étendues frappant un groupe de mouvement donné comme par exemple la paralysie de la marche, de la station debout. Le diagnostic de paralysie hystérique est fait sur la constatation qu’il n’y a pas de troubles des réflexes et du tonus ; ces troubles caractérisent généralement les paralysies causées par des altérations de la moelle. Ces paralysies ne font pas  » très vraies  » aux yeux du clinicien il s’étonne de leur caractère capricieux et paradoxal qui les distingue des paralysies organiques vraies.

on enregistre aussi des troubles sensoriels le plus connu est la cécité hystérique où, comme le nom l’indique, le sujet ne voit plus ; mais on peut rencontrer de la même façon une surdité ou encore une incapacité à sentir les odeurs. Là encore il n’y a aucune altération organique franchement décelable.

2. Les anesthésies hystériques. Ces anesthésies ont pour caractéristique de ne pas répondre à un schéma anatomique réel mais d’être choisies par le sujet en fonction de sa fantaisie : anesthésie de deux membres inférieurs, anesthésie alternée, un membre et un autre ; sensibilité douloureuse à la vue de certains objets, etc. Toutes ces manifestations ne répondent en aucune façon à l’anatomie nerveuse.

Les contractures hystériques peuvent se localiser dans n’importe quelle partie du corps. Généralement, le cou est le terrain d’élection ainsi que les muscles para-vertébraux.

3. Les manifestations viscérales. Les spasmes sont les manifestations les plus fréquentes ; ils frappent n’importe quel organe creux, de l’estomac aux appareils excréteurs de l’urine.

Les douleurs, extrêmement variées, simulent absolument n’importe quelle affection.

Certaines crises d’urticaire, certaines hémorragies localisées, certains épisodes de fièvre inexpliquée peuvent avoir leur origine dans ce type d’hystérie.

Toutes ces manifestations pourraient faire penser que le sujet est un simulateur ; en fait, c’est bien un simulateur, mais un simulateur inconscient.

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Dans ce type de névrose, le conflit psychologique en cause se formule par des manifestations dites  » compulsionnelles  » ; ce sont des idées qui obsèdent, ou encore le désir obsédant de commettre des actes indésirables aux yeux de la morale ou de la société. Une autre caractéristique de cette névrose est le travail considérable mis en oeuvre par le patient pour se défendre de ces idées ou de ces actes obsédants. La trame de la pensée de ces individus est constamment faite de doutes, de rumination mentale et de scrupules. L’ensemble aboutit parfois à des inhibitions totales.

Les idées obsédantes. Il s’agit d’une pensée qui fait irruption dans la psyché du sujet sans qu’il souhaite cette pensée. Elle a un caractère répétitif, insistant ; le sujet tente de la maintenir à distance car elle est vécue comme honteuse. Ce peut être évidemment n’importe quel type de pensée. Voici des exemples :

 

– se trouver dans l’obligation de faire les additions des plaques minéralogiques des voitures, de faire avec le produit de ces additions des preuves par 9 ;

-avoir envie de brûler les poils de la barbe de la personne qui est en face de soi;

-avoir le désir de couper les moustaches de tous les moustachus.

Nous donnons là des exemples dont l’aspect peut paraître caricatural. Ils correspondent pourtant à la réalité et plongent le malade dans le plus grand désarroi. Ces idées sont en relation avec le conflit originel ; par déplacements successifs, l’inconscient du malade a su en déguiser complètement la signification.

Le sujet est parfois saisi de ce qu’on appelle les  » obsessions impulsions  » : ce sont des fringales d’action retenues. Un patient a brutalement envie de tuer sa mère, de saisir les ciseaux et de tuer son enfant ; un prêtre a peur de se déshabiller lorsqu’il est en face de ses ouailles ; un cheminot de se jeter sous une locomotive. Ces actes ont en commun qu’ils sont chargés d’agressivité, soit contre le patient, soit contre autrui. Il faut souligner que la réalisation de ses désirs incoercibles est, heureusement tout à fait exceptionnelle 1

La pensée magique du sujet atteint de névrose obsessionnelle est caractéristique. Le monde est vécu par les patients comme dangereux : ils essaient de le conjurer avec des moyens magiques. Par exemple, tel patient ne peut parler à son psychanalyste que s’il n’a rencontré que des feux verts pendant le trajet entre chez lui et le domicile du thérapeute ; s’il avait rencontré un feu rouge, il l’aurait ressenti comme l’interdiction de parler (interdiction toute magique bien entendu). Tel autre patient ne peut se sentir à l’aise dans la relation avec autrui que s’il palpe un mouchoir dans sa main. Quelquefois, ce sera une tendance à poser les objets toujours dans le même ordre pour se protéger ou encore pour qu’il n’advienne pas malheur à un tiers. Il faudra poser le journal de telle et telle façon, disposer le crayon sur la table à tel endroit, et pas à tel autre.

Troubles psychosomatiques d’accompagnement

Les obsédés ont un fond de grande fatigabilité. Ces sujets doutent de tout : ils sont amenés à revenir sans cesse sur ce qu’ils ont fait pour voir si cela était bien fait. Des exemples courants abondent dans la vie de tous les jours. Certaines personnes, après être sorties de chez elles, retournent vérifier que la porte est bien close, le gaz bien fermé, poussent à l’infini ce genre de vérification et reviennent plusieurs fois contrôler. Ces contrôles excessifs leur font dépenser une grande quantité d’énergie. La faiblesse est d’abord psychologique, se traduisant par des scrupules, des doutes, un désarroi, de la lassitude ; très rapidement elle devient organique. Les symptômes physiques sont beaucoup moins riches et beaucoup moins importants en volume que dans les névroses hystériques. Nous savons combien la fatigue est répandue dans le monde d’aujourd’hui. Il est bien évident que la névrose obsessionnelle n’est pas la seule cause de fatigue d’origine psychologique ; c’est cependant une des causes les plus répandues.

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